Géolocalisation

WRIM et la RGPD

06/10/2019
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Les données sont considérées comme le pétrole de demain.
Les entreprises vont chercher à les obtenir, et à les exploiter.
La question est de savoir si les salariés y trouveront leur compte.

RGPD

WRIM a été conçu bien avant l’introduction de la RGPD.
Je viens du domaine de la géolocalisation de véhicules par tracker.

Je suis persuadé que la technologie est sous-exploitée, voir, trop-souvent, mal exploitée.

WRIM a été conçu pour que l’association géolocalisation et flicage, ne soit pas inéluctable, et qu’une exploitation valorisante pour toutes les parties prenantes, soit possible.

Les données liées aux déplacements ont une valeur certaine.
Une entreprise doit être rentable, donc optimiser ses coûts et valoriser ses actions.
Plus l’entreprise est rentable, plus elle peut affecter de ressources afin conserver ses collaborateurs.
Il est donc inévitable que des solutions soient mises en place pour produire, et exploiter ces données.

Pour limiter tout débordement de nombreuses réglementations ont été mis en place : RGPD, RSE, QVT, etc…

Avec WRIM, l’utilisateur a la maîtrise de ses données, et surtout, il est partie prenante du process d’exploitation de ses données, puisque on attend une action de sa part, pour alimenter l’entreprise.

WRIM n’impose pas de solution pour transmettre les données. Tout type d’accord peut donc être établi entre l’utilisateur et l’employeur.
WRIM est une simple application, que l’utilisateur peut fermer à tout moment. Si l’utilisateur ne tire aucun intérêt de WRIM, il ne l’utilisera pas.
Un consensus est donc obligatoire entre l’utilisateur et l’employeur.
Comme déjà abordé, ces données sont vitales pour le bon fonctionnement de l’entreprise.
Mais le bon fonctionnement de l’entreprise est vital pour les salariés, comme pour ses responsables.

WRIM

Lorsque je présente WRIM, on me répond parfois que c’est du flicage.
J’ai du mal à comprendre en quoi améliorer la connaissance de sa propre activité, peut s’apparenter à du flicage.
Les données de géolocalisation qui sont stockées dans nos serveurs sont la propriété de l’utilisateur de WRIM. L’utilisateur peut les utiliser, les exporter, ou les détruire, quand bon vous semble. Dans tous les cas, nous ne les conservons que 18 mois, car ces données peuvent être utilisées pour sa déclaration d’impôt.

Concernant les données personnelles, nous ne cherchons pas à connaitre nos utilisateurs.
Nous identifions nos utilisateurs, seulement par leur email. Pas de nom, pas d’adresse, pas de n° de téléphone, pas de genre, etc…

Notre business model repose sur le fait que WRIM vous apporte des services, qui améliorent votre efficacité, et votre rentabilité. Nous vous demandons de partager une petite partie des gains que vous retirez de l’utilisation de WRIM, au travers d’un abonnement.

Vous ne subirez jamais de publicité en utilisant WRIM.

Voyons plus précisément notre approche, au travers d’exemples de services proposées :

1/ De services où l’utilisateur, et/ou l’employeur peuvent trouver un intérêt.
Mais comme c’est déjà le cas, l’employeur n’aura pas accès à des données que le salarié n’autorise pas. Et à tout moment, le salarié peut interrompre ce flux de données.
Exemple : le service de géolocalisation temps réel que WRIM propose, et dont le but est de renforcer les équipes qui rencontrent plus de difficultés que prévu, pour finir une intervention dans la journée. Leurs collègues peuvent alors être dépêchés pour les aider.

2/ De services où les données ne sont plus personnelles, et seront traitées pour proposer de nouveaux services à l’utilisateur.
Exemple : proposer aux utilisateurs de WRIM un accès aux places de parking. Un utilisateur de WRIM est stationné sur une place de parking public, il démarre, WRIM partage l’information avec un autre utilisateur de WRIM, qui en cherche une dans la même rue. Les noms des utilisateurs ne sont pas échangés, mais uniquement la position GPS de la place libérée
Nous sommes sur des données anonymisées.
Ce sont ces services que nous souhaitons développer.

RSE

Ayant travaillé en SSII/ESN, j’ai l’habitude de faire des comptes rendus d’activité, et de chiffrer le temps passé sur les projets clients. Et oui, il faut bien facturer, pour être payé…
Donc pour moi, WRIM est un outil qui me permet de valoriser mon travail.

C’est sur ce point qu’il y a une incompréhension employeur/salarié.
J’entends des trucs du genre : « Mon patron va savoir ce que je fais ! »
Si vous voulez être augmenté, c’est quand même le moyen plus efficace, de lui faire savoir ce que vous faites !
Par contre, si vous glandez toute la journée, cela va effectivement perturber votre quiétude. Mais dans ce cas, vous êtes aussi un poids pour vos collègues, qui font leur part…

Comment vendez-vous votre performance lors de votre entretien individuel ?
Avec des « Je bosse beaucoup », « Je passe mon temps sur la route », « Je fais mon maximum », etc…
Et avec votre responsable, ce discours passe bien ?
Un responsable travaille à partir de chiffres, pour prendre des décisions.
Lorsque vous êtes au bureau, il est relativement facile de savoir qui bosse, ou pas.
Mais pour ceux qui se déplacent, c’est plus compliqué.
Avez WRIM, vous avez de quoi expliquer votre quotidien, et votre responsable en a besoin, pour facturer ses clients. Et plus une société à des raisons de facturer votre travail, plus vous avez de la valeur pour l’entreprise.
Vous demandez à ce que vos heures supplémentaires vous soient payés ?
Comment votre responsable en est-il informé ?

L’exemple qui m’a le plus frappé, est celui de la pointeuse.
J’ai travaillé dans des entreprises avec une pointeuse, et d’autres qui n’en avaient pas.
Une pointeuse, c’est clairement du flicage, surtout maintenant qu’elle est électronique !
Bizarrement, c’est aussi le meilleur moyen de toucher des heures supplémentaires, ou des heures de congés en plus. Pour le coup, je ne connais pas de salarié qui se plaignent de leur pointeuse !

Conclusion

WRIM considère que la priorité est que le salarié /utilisateur soit associé au process d’exploitation de ses propres données.
WRIM est organisé en ce sens : les données sont mises à disposition de l’utilisateur, qu’il partage selon ses besoins.

In fine, soit vous devenez partie prenante de cette révolution liée aux données, soit, vous vous plaindrez d’être exclu.

Il y a deux alternatives dans la collecte des données de déplacements :

1/ Sans le salarié :
Les trackers transmettent les données directement à l’entreprise, qui les exploite.
véhicule -> entreprise
Les salariés ne connaissent pas la teneur des données transmises et en subissent l’exploitation. Des suspicions apparaissent.
Les relations dans l’entreprise s’en trouvent affectées et parfois des conflits peuvent s’installer.

2/ Avec le salarié :
Les données sont connues et identifiées par le salarié, qui les relaye.
Véhicule -> salarié -> entreprise
Les suspicions n’ont plus lieu d’être.
L’intérêt du salarié et de l’entreprise restent communs.

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